Retour en images sur la visite ministérielle
Publié le 14 mars 2017
  • Bernard Cazeneuve accueilli par Olivier Leurent, directeur de l’ENM.
  • Le Premier ministre et le garde des Sceaux effectuent la visite de l’École.
  • Temps d’échanges avec des auditeurs de justice issus des quatre voies d’accès à l’ENM.
  • Discours de Bernard Cazeneuve devant la promotion 2016.
  • À la rencontre des élèves magistrats dans le hall de l’École.
  • Le Premier ministre a signé le Livre d’or de l’ENM lors de sa visite.
Le 9 mars dernier, le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, et le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, sont venus évoquer devant la promotion 2016 d’élèves magistrats la nécessaire indépendance de la Justice pour qu’elle soit « crédible, efficace, équitable ».

Si le garde des Sceaux était déjà venu à l’École nationale de la magistrature pour assister aux prestations de serments des auditeurs de justice des promotions 2016 et 2017, c’était la première visite du Premier ministre.

« Votre présence en ces lieux témoigne (…) de votre respect des institutions républicaines gardiennes des libertés individuelles et de la démocratie », a déclaré Olivier Leurent, directeur de l’ENM, lors de son discours de bienvenue à l’attention de Bernard Cazeneuve et de Jean-Jacques Urvoas, avant de rappeler que « le pouvoir exécutif et l’autorité judiciaire doivent savoir dialoguer, non s’affronter, dans le respect de leur compétence et de leur indépendance respectives : le gouvernement pour gouverner, les juges pour juger ».

À leur arrivée, le Premier ministre et le garde des Sceaux ont d’abord échangé avec un groupe d’élèves magistrats issus des quatre voies d’accès à l’ENM - dédiées aux étudiants et professionnels en reconversion - sur leur parcours et la formation à l’École. « L’occasion pour l’ENM d’ouvrir ses portes et d’être transparente sur les principes qui gouvernent le recrutement et la formation des magistrats en France », a souligné Olivier Leurent.
Bernard Cazeneuve a ensuite pris la parole devant la promotion 2016 pour évoquer la nécessaire indépendance de la Justice et des magistrats vis-à-vis du pouvoir exécutif.