o Le renforcement des épreuves juridiques
o le droit pénal devient obligatoire lors des épreuves d’admissibilité
o la procédure civile et la procédure pénale s’invitent au concours
o deux nouvelles épreuves de cas pratiques en droit civil et procédure civile et en droit pénal et procédure pénale
o une épreuve de droit communautaire et international
o une épreuve de droit économique et financier
o une épreuve testant les connaissances sur l’organisation et les institutions de l’Etat
2 - Un concours qui prend davantage en compte la dimension humaine des candidats
o la création d’une épreuve de mise en situation collective à l’instar de nombreuses grandes écoles
o un entretien avec le jury permettant de repérer la capacité à acquérir les compétences fondamentales des magistrats telles qu’elles ont été classifiées en coopération avec le Supérieur de la Magistrature, la Direction des Services Judiciaires et l’Inspection Générale des Services Judiciaires, ainsi que les chargés de formation de l’Ecole;
o des tests de personnalité et d’aptitude destinés à aider le jury à mieux repérer la capacité à acquérir ces compétences fondamentales et à exercer les responsabilités du magistrat
3 - La création de trois classes préparatoires intégrées (CPI) à Bordeaux, Paris et Douai pour renforcer la diversité sociale du corps
4 - La création d’un cycle préparatoire par correspondance pour les fonctionnaires et les candidats issus de la société civile, largement ouvert grâce à la suppression du concours d’accès à ce cycle
5 - L’élargissement de la composition du jury pour favoriser un regard croisé sur les candidats
6 - Le relèvement de l’âge de présentation du premier concours (passage de 27 ans à 31 ans)