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L’ENM Expose, l’ENM S’engage

L’École nationale de la magistrature fait de ses grilles extérieures un espace d’exposition et de dialogue entre art et justice afin de poursuivre son engagement contre toutes les formes de violences et de rappeler que cette lutte ne relève pas seulement de la formation juridique des magistrats, mais d'un engagement institutionnel plus large, porté au quotidien par l'école.
À travers une programmation engagée, l’ENM met ainsi en lumière des enjeux de société contemporains — violences, inégalités, vulnérabilités — et invite à porter un regard sensible et éclairé sur les réalités humaines au cœur de l’exercice judiciaire. 
 

Exposition "Simply Survivors", conçue par Chékéba Hachemi, commissaire d'exposition.

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Affiche exposition Simply Survivors

 

"Simply Survivors" est une exposition conçue par et pour les survivantes de violences sexuelles, qui donne la parole à 25 femmes et enfants nés de viols en temps de guerre. À travers leurs propres photographies, toutes et tous nous ouvrent une fenêtre sur leur vie, leur force et leur résilience.

Parce que chaque regard compte. Parce que chaque histoire mérite d’être entendue.

À l'occasion de l'installation de la nouvelle exposition "Simply survivors" - sur ses grilles extérieures, l'École nationale de la magistrature a organisé une conférence de présentation en présence de @chekebahachemi, commissaire d’exposition et co-fondatrice de l’association @standspeakriseup, Pauline Dubarry, directrice adjointe de l’ENM, Julie Pétré, vice-procureure au Parquet national antiterroriste (PNAT) et Emmanuelle Laudic-Baron, sous-directrice du département international de l’ENM.

Une rencontre avec Chékéba Hachemi, diplomate franco-afghane, auteure de « l’Insolente de Kaboul » à l'occasion de la conférence de présentation de « Simply Survivors », une exposition photographique puissante conçue par et pour les survivantes. 

Exposition gratuite et accessible en libre accès sur les grilles extérieures de l'ENM, rue du Maréchal Joffre.
 

 

 

Clichés de femmes : violences visibles et invisibles » de Julie de Waroquier

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À travers son objectif, la photographe Julie de Waroquier a choisi de se placer du côté des victimes, afin de permettre au grand public de mesurer l’impact des différentes formes de violences. Comme elle l’exprime : « Les images ont l’avantage de pouvoir toucher et susciter des émotions fortes ; pour ce sujet, elles permettent d’impliquer le spectateur dans un vécu qui n’est pas le sien et de faire ressentir, de manière immédiate, l’injustice de ces situations. » Son travail vise ainsi à dénoncer les violences en mettant symboliquement en lumière leurs effets sur les femmes qui les subissent.

Une table ronde a été organisée à l’occasion du vernissage de l’exposition, devant la promotion 2025 « État de droit » des élèves magistrats. Cet échange a réuni des intervenants aux expertises complémentaires : Julie de Waroquier, photographe ; Émilie Abrantes, procureure de la République près le tribunal judiciaire de Limoges ; Pauline Saint-Martin, médecin légiste et cheffe du service de médecine légale du CHU de Tours ; ainsi qu’Éric Macé, sociologue, professeur des universités à l’Université de Bordeaux et membre du centre Émile Durkheim.

 

 

 

Exposition « Une sur Trois » de Juliette Dupuis-Carle

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«Une femme sur trois est victime de violences sexuelles au cours de sa vie.» C’est ce constat que la photographe Juliette Dupuis Carle a choisi de traduire en images à travers son documentaire photographique Une sur Trois.
Du 4 au 22 septembre 2023, l’École nationale de la magistrature a accueilli cette exposition, conçue par l’artiste à la croisée du témoignage et de l’art-thérapie. Juliette Dupuis Carle a accompagné une trentaine de femmes dans la réalisation d’un travail photographique révélant les stigmates, physiques et psychiques, des violences subies, tout en leur redonnant la maîtrise de leur récit.

Au cœur de la démarche se trouve l’appropriation par les participantes de l’œuvre créée ensemble. La photographie devient alors un moyen de se réconcilier avec un corps éprouvé, d’en révéler la réalité et d’en éclairer l’histoire. Chaque image est accompagnée d’un texte libre rédigé par le modèle, exprimant l’angoisse, le stress post-traumatique, la honte, mais aussi la volonté de se reconstruire et de reprendre possession d’une vie un temps confisquée.

 

Programmation 2027 en cours